Signaler un collègue toxique : dans 64 % des cas, l’entreprise n’a rien fait

signaler un collègue toxique

⏱ Temps de lecture : 8 min
ℹ️ En résumé : Signaler un collègue toxique ne déclenche presque jamais de réaction. Dans notre enquête de juillet 2026, 64 % de nos répondants déclarent que leur entreprise n’a rien fait après leur signalement, et 39 % ont choisi de subir en silence. Un quart a fini par quitter son poste.

Notre équipe reçoit chaque semaine des messages de salariés qui décrivent la même séquence. Une situation devient invivable, la personne prend son courage à deux mains, elle en parle à son responsable ou aux ressources humaines, et il ne se passe rien. Parfois pire que rien.

Nous avons voulu mesurer ce phénomène plutôt que de le raconter. En juillet 2026, 2 231 personnes ont répondu à trois questions sur le comportement toxique au travail. Leurs réponses dessinent un mécanisme que la littérature RH française documente très peu : le signalement se retourne régulièrement contre celui qui signale, et c’est cela qui produit le silence des équipes.

Cet article s’adresse autant aux salariés concernés qu’aux dirigeants, aux DRH et aux managers de proximité, qui héritent souvent du problème sans avoir appris quoi en faire. Et avant de signaler, il faut d’abord savoir reconnaître un collègue toxique : notre guide complet détaille 7 signes et 4 réflexes pour agir sans attendre.

Que se passe-t-il quand un salarié signale un collègue toxique ?

Dans la grande majorité des cas, rien. À la question « votre entreprise a-t-elle réagi quand vous avez signalé un comportement toxique ? », 64 % de nos répondants répondent non. Seulement 21 % déclarent que leur entreprise a réagi. Les 15 % restants n’ont jamais rien signalé.

64 %
de nos répondants déclarent que leur entreprise n’a pas réagi après un signalement de comportement toxique.
Enquête L’Optimisme.pro auprès de sa communauté, juillet 2026, N = 2 231 répondants
📋 Méthodologie de l’enquête
  • Collecte : 31 juillet 2026, enquête volontaire en story Instagram (compte L’Optimisme.pro)
  • Échantillon : N = 2 231 répondants pour cette question
  • Répondants : communauté L’Optimisme.pro sur les réseaux sociaux, échantillon auto-sélectionné
  • Limites : échantillon non représentatif de la population des salariés français ; résultats auto-déclaratifs, non vérifiés
  • Méthodologie complète : voir la page de l’enquête
Licence de réutilisation CC BY 4.0 — Source : Enquête L’Optimisme.pro, juillet 2026. Conditions de citation.

Ce 64 % se lit encore autrement, et le calcul appartient à notre rédaction. Si nous écartons les 15 % de répondants qui n’ont jamais rien signalé, la base des personnes ayant effectivement parlé représente 85 % de l’échantillon. Rapporté à cette base, cela signifie qu’environ trois signalements sur quatre restent sans réaction. Ce ratio est une lecture de notre part, pas une donnée brute du sondage, et nous préférons l’écrire.

Comment lire ces chiffres honnêtement

Nos 2 231 répondants viennent de la communauté L’Optimisme et ont répondu volontairement. Cet échantillon n’est pas représentatif de la population active française, et les personnes qui répondent à une question sur les comportements toxiques sont probablement plus concernées que la moyenne. Nous parlons donc de nos répondants, jamais des salariés français en général.

À lire aussiCollègue toxique : le test en 14 questions

Pourquoi 39 % de nos répondants préfèrent-ils se taire ?

Parce que parler a un coût, et que ce coût retombe sur celui qui parle. Face à un collègue toxique, 39 % de nos répondants ont subi en silence, soit davantage que les 35 % qui en ont parlé. Le silence est donc la réponse majoritaire.

Face à un collègue toxique, qu’avez-vous fait ?Part des répondants
J’ai subi en silence39 %
J’en ai parlé35 %
J’ai démissionné16 %
J’ai changé de poste9 %

Enquête L’Optimisme.pro auprès de sa communauté, juillet 2026, N = 2 231 répondants. Le total atteint 99 % par arrondi d’affichage.

Le contexte ne relève pas de l’exception. 86 % de nos répondants déclarent avoir déjà subi des micro-agressions au travail, et 41 % en subissent souvent. Remarques répétées, piques en réunion, mises à l’écart discrètes forment le quotidien d’une large majorité.

86 %
de nos répondants ont déjà subi des micro-agressions au travail, dont 41 % souvent.
Enquête L’Optimisme.pro auprès de sa communauté, juillet 2026, N = 2 231 répondants

Les témoignages reçus expliquent le silence mieux que n’importe quelle analyse. Ils sont publiés en verbatim brut, sans correction d’orthographe et en anonymat complet, sans pseudo ni élément permettant d’identifier une entreprise ou une personne mise en cause.

Ils ont pris la défense de la personne car c’est ma N+1.
Une lectrice, enquête L’Optimisme.pro, juillet 2026
Quand j’ai expliqué la situation avec une collègue toxique, c’est moi qui ait perdu mon job
Un lecteur, enquête L’Optimisme.pro, juillet 2026
Pas d’intervention de la hiérarchie suite à des propos homophobes.
Une lectrice, enquête L’Optimisme.pro, juillet 2026

D’autres récits vont dans le même sens. Une salariée nous décrit une mutation décidée sans son accord après qu’elle a parlé de harcèlement moral. Une autre raconte s’être entendu répondre par un directeur que la situation venait d’elle. Une alternante explique que le seul recours hiérarchique dont elle disposait était proche de la personne en cause, ce qui refermait la porte avant même de l’ouvrir.

⚠️ Important : Mis en face du 64 %, ces récits éclairent le 39 % de silence. Un salarié qui observe qu’un signalement n’aboutit pas, ou qu’il se retourne contre son auteur, en tire une conclusion rationnelle. Le silence des équipes se construit, il ne tombe pas du ciel.

Un comportement toxique est-il un harcèlement moral au sens de la loi ?

Non, les deux notions ne se confondent pas. Le harcèlement moral est une qualification juridique définie par l’article L.1152-1 du Code du travail. Le comportement toxique, lui, n’existe pas dans le droit français : c’est un terme d’usage, utile pour décrire un vécu, mais sans effet juridique par lui-même.

📖 Définition
Harcèlement moral
L’article L.1152-1 du Code du travail dispose qu’aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.
Trois éléments comptent donc : des agissements répétés, une dégradation des conditions de travail, et une atteinte aux droits, à la dignité, à la santé ou à l’avenir professionnel. Un comportement désagréable isolé ne remplit pas ces conditions.
Source : Code du travail, article L.1152-1

Cette distinction protège tout le monde. Elle évite de qualifier de harcèlement une maladresse managériale, et elle évite de banaliser sous le mot « toxique » une situation qui relève du droit. Pour un DRH, la question utile consiste à vérifier si des faits se répètent, s’ils dégradent les conditions de travail et s’ils atteignent la santé de quelqu’un.

Le salarié qui signale est-il protégé par la loi ?

Oui, et la protection est plus large que ce que la plupart des salariés imaginent. L’article L.1152-2 du Code du travail interdit de sanctionner une personne qui a, de bonne foi, relaté ou témoigné d’agissements de harcèlement moral. Cette protection couvre le témoin autant que la victime.

Les mesures interdites figurent à l’article L.1121-2. La liste vise le licenciement et la sanction, mais aussi le reclassement, l’affectation, la promotion professionnelle, les horaires de travail, l’évaluation de la performance, la mutation et le renouvellement de contrat. Une mutation décidée après un signalement entre donc explicitement dans le champ de l’interdiction.

TexteCe qu’il prévoitCe que cela change
L.4121-1L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.L’inaction face à un signalement engage l’employeur au titre de son obligation de sécurité.
L.1152-2Aucune personne ayant relaté ou témoigné de bonne foi d’agissements de harcèlement moral ne peut faire l’objet des mesures listées à l’article L.1121-2.Le lanceur d’alerte interne et le témoin sont protégés, pas seulement la victime.
L.2312-59Un membre du CSE qui constate une atteinte aux droits des personnes, à leur santé physique et mentale ou aux libertés individuelles saisit immédiatement l’employeur, qui procède sans délai à une enquête avec lui.Le droit d’alerte du CSE oblige l’employeur à enquêter, sans délai et de façon conjointe.
L.1153-5-1 et L.2314-1Un référent est désigné dans toute entreprise d’au moins 250 salariés, et un référent est désigné par le CSE parmi ses membres.Des relais identifiés existent, mais leur mandat porte sur le harcèlement sexuel et les agissements sexistes.
🚨 Attention : Le référent harcèlement n’est pas un référent harcèlement moral. Son mandat légal vise le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. Beaucoup d’organisations lui confient malgré tout les situations de toxicité relationnelle, sans le former et sans le dire aux salariés. Un relais mal identifié décourage les signalements au lieu de les faciliter.

Le droit d’alerte du CSE reste l’outil le plus méconnu de cette liste. Il transforme un ressenti individuel en procédure d’entreprise, avec une enquête conjointe et un recours devant le conseil de prud’hommes en cas de carence de l’employeur. Sans CSE, le médecin du travail et l’inspection du travail prennent le relais.

Pourquoi un collègue ou un manager devient-il toxique ?

Rarement par méchanceté pure. Les témoignages longs que nous recevons décrivent presque toujours un autre moteur : la peur de la compétence de l’autre. Une personne qui se sent menacée dans sa place, sa légitimité ou son expertise protège son territoire, et cette protection prend la forme de la rétention d’information, de la dévalorisation ou de la rumeur.

Elle a sûrement eu peur que je lui fasse de l’ombre…
Une jeune diplômée, enquête L’Optimisme.pro, juillet 2026

Cette jeune diplômée décrit une supérieure qui découvre un écart de diplôme entre elles deux, puis change de comportement. Le mécanisme qu’elle raconte ensuite est méthodique.

Elle n’a jamais voulu me former ou m’expliquer quoi que ce soit, jamais su concrètement quelles étaient mes missions, consignes non claires… Et quand je le signalais on me reprochait d’avoir besoin d’un cadre et de faire des affronts à la hiérarchie…
Une alternante, enquête L’Optimisme.pro, juillet 2026
Mes idées étaient toujours nulles mais bizarrement peu de temps après elles étaient mises en application en étant présenté comme les siennes !
Une alternante, enquête L’Optimisme.pro, juillet 2026

Une autre salariée décrit exactement la même logique, vue depuis l’autre bout de la carrière.

Calomnie de la part d’un supérieur parce que tu déranges. Tu en fais trop et tu mets en évidence que les autres ne font rien !
Une salariée, enquête L’Optimisme.pro, juillet 2026

Cette hypothèse de la peur ne dédouane personne. Elle change en revanche la réponse managériale. Une personne malveillante appelle une sanction. Une personne qui se sent menacée appelle d’abord une clarification de son rôle, de son périmètre et de ce qui la rend légitime. Beaucoup de situations dites toxiques naissent d’un poste mal défini, d’une expertise jamais reconnue ou d’une hiérarchie éloignée du métier qui n’arbitre rien.

💡
Un manager qui a peur protège son territoire. Un manager sécurisé fait grandir son équipe.
L’Optimisme.pro

Nous formons et sensibilisons les entreprises sur le terrain depuis 9 ans, avec plus de 300 sites d’entreprise visités. Dans les équipes où la toxicité s’installe, nous retrouvons presque toujours les mêmes ingrédients : des rôles flous, une reconnaissance absente et une ligne hiérarchique qui ne tranche pas. La sécurité psychologique conditionne la capacité d’une équipe à dire les choses avant qu’elles ne pourrissent.

À lire aussi10 indicateurs clés pour repérer un pervers narcissique au travail

Que perd une entreprise qui laisse un comportement toxique s’installer ?

Elle perd ses salariés. 25 % de nos répondants ont quitté leur poste à cause d’un collègue toxique, dont 16 % par démission et 9 % par changement de poste. Un départ sur quatre, dans cet échantillon, s’explique par un comportement, pas par un salaire ni par une opportunité extérieure.

25 %
de nos répondants ont quitté leur poste à cause d’un collègue toxique, dont 16 % par démission.
Enquête L’Optimisme.pro auprès de sa communauté, juillet 2026, N = 2 231 répondants

Cette donnée intéresse les dirigeants parce qu’elle porte sur un levier actionnable. Un départ lié à un comportement se prévient par une conversation, un cadrage ou un accompagnement, à condition que quelqu’un s’en saisisse à temps.

La sortie se paie aussi en santé. Une salariée nous décrit un parcours entier, du refus de partir jusqu’à l’épuisement.

J’ai mis du temps à quitter cet emploi car j’adorais mon travail. J’ai dû passer par un burn out pour changer de vie. Aujourd’hui, j’accompagne les personnes sur leur parcours personnel et professionnel 🦋. C’est le côté positif de cette histoire 😉
Une salariée, enquête L’Optimisme.pro, juillet 2026

Le trajet est complet : un attachement réel au métier, une relation qui se dégrade, un arrêt, puis une reconstruction ailleurs. Entre le premier signalement et le burn-out, il existe une longue fenêtre pendant laquelle une organisation peut agir. La santé mentale au travail se joue dans cette fenêtre.

Comment recevoir correctement un signalement ?

Un signalement bien reçu tient en cinq étapes, et aucune ne demande d’expertise clinique. Elles supposent une décision prise avant qu’une situation ne se présente, parce qu’un dispositif improvisé dans l’urgence produit les 64 % mesurés plus haut.

1
Accuser réception, par écrit

Confirmer que le signalement est enregistré, indiquer qui le traite et sous quel délai. L’absence de retour est vécue comme un refus, même quand un travail a lieu en coulisses.

2
Ouvrir une enquête interne contradictoire

Entendre séparément la personne qui signale, la personne mise en cause et des témoins directs. Écrire les faits, les dates et les effets sur le travail, jamais les interprétations. Associer un membre du CSE.

3
Protéger pendant l’instruction

Aménager si nécessaire, mais jamais au détriment de celui qui signale. Déplacer la victime présumée revient à la sanctionner, et ce réflexe alimente directement le silence des équipes.

4
Décider et le dire

Une décision motivée, même défavorable, vaut mieux qu’un dossier qui s’éteint. Le salarié doit savoir ce qui a été retenu, ce qui ne l’a pas été et pourquoi.

5
Traiter la cause, pas seulement la personne

Clarifier les rôles, rétablir une reconnaissance absente, former le manager concerné. Sans ce travail, le comportement réapparaît avec quelqu’un d’autre, ailleurs dans l’organisation.

Ces cinq étapes supposent un vocabulaire commun. Une sensibilisation collective, qui ne vise personne, permet à chacun de nommer ce qu’il vit sans se sentir désigné. Après presque chaque intervention, des salariés viennent nous parler de situations qu’ils gardaient depuis des mois.

🎙️ Organiser une conférence de sensibilisation santé mentale

🧭 Ressources et recours

Cet article informe et outille. Il ne remplace pas l’avis d’un médecin, d’un psychologue ou d’un avocat.

  • Médecin du travail : tenu au secret médical, il peut être saisi directement par le salarié.
  • Membres du CSE : titulaires du droit d’alerte prévu par le Code du travail.
  • Inspection du travail : recours externe, saisissable par tout salarié.
  • 3114 : numéro national de prévention du suicide, gratuit, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.
  • Défenseur des droits : compétent en cas de discrimination.
💡 Astuce : Tenez un relevé daté des faits, avec le contexte, les personnes présentes et l’effet concret sur votre travail. Un signalement appuyé sur des faits datés se traite. Un signalement fondé sur un ressenti global se classe.
À lire aussiViolences conjugales au travail : 55 % ne sauraient pas quoi faire si un collègue se confiait

FAQ : signaler un collègue toxique

Comment signaler un collègue toxique sans se mettre en danger ?
En procédant par écrit et par faits datés. Notez les situations, les dates, les personnes présentes et l’effet concret sur votre travail. Adressez ensuite votre signalement à votre responsable, aux ressources humaines ou à un membre du CSE, en gardant une trace. L’article L.1152-2 du Code du travail interdit de sanctionner une personne qui relate ou témoigne de bonne foi d’agissements de harcèlement moral.
Que faire si l’entreprise ne réagit pas au signalement ?
Trois recours existent. Un membre du CSE peut déclencher le droit d’alerte de l’article L.2312-59, qui oblige l’employeur à mener une enquête sans délai. Le médecin du travail peut être saisi directement, sans passer par l’employeur. L’inspection du travail constitue le recours externe. En cas de carence de l’employeur, le conseil de prud’hommes peut être saisi selon une procédure accélérée au fond.
Un comportement toxique est-il puni par la loi ?
Le terme toxique n’existe pas dans le Code du travail. La qualification juridique applicable est le harcèlement moral, défini par l’article L.1152-1 comme des agissements répétés entraînant une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits, à la dignité, à la santé ou à l’avenir professionnel du salarié. Un comportement désagréable isolé ne remplit pas ces conditions.
L’employeur est-il obligé d’agir face à un collègue toxique ?
L’article L.4121-1 du Code du travail impose à l’employeur de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent des actions de prévention, des actions d’information et de formation, et la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés. Une situation relationnelle qui altère la santé d’un salarié relève de cette obligation.
Le référent harcèlement peut-il traiter un cas de collègue toxique ?
Son mandat légal porte sur le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. L’article L.1153-5-1 impose sa désignation dans toute entreprise d’au moins 250 salariés, et l’article L.2314-1 prévoit un référent désigné par le CSE parmi ses membres. Beaucoup d’entreprises élargissent ce rôle aux situations de toxicité relationnelle, ce qui suppose de le formaliser, de former la personne et de l’annoncer aux salariés.
Faut-il démissionner face à un collègue toxique ?
La démission reste une décision personnelle, et 16 % de nos répondants l’ont prise. Avant d’en arriver là, plusieurs leviers existent : le signalement écrit, le droit d’alerte du CSE, la consultation du médecin du travail et la demande d’aménagement du poste. Une démission décidée en situation d’épuisement prive aussi de droits que d’autres modes de rupture préservent, ce qui mérite un conseil juridique avant de trancher.
Partager cet article :
LinkedInWhatsApp
✉️
Newsletter gratuite
Recevez nos guides QVCT et santé mentale au travail
👥 +50 000 abonnés
🔒 Pas de spam · Désinscription en un clic
📝 Vous avez signalé une situation toxique ? Racontez-nous la suite

Notre rédaction documente ce qui se passe réellement après un signalement, du côté des salariés comme du côté des DRH qui traitent ces dossiers. Écrivez-nous à anne@loptimisme.com. Les témoignages sont publiés en anonymat complet.

L'Optimisme.pro
À propos
L’Optimisme.pro
Premier média francophone dédié à la QVCT, au bien-être au travail et à la santé mentale au travail. Notre équipe forme et sensibilise les entreprises sur le terrain depuis 2018, et rassemble une communauté de plus d’un million de followers sur les réseaux sociaux.
📰 Média créé en 2017🎤 80 conférences et sensibilisations par an🏢 Plus de 300 sites d’entreprise visités