Santé mentale au travail : conférences, sensibilisations et formations

Nos interventions › Santé mentale au travail

Sensibiliser vos équipes à la santé mentale

Conférences, ateliers et formations pour parler de santé mentale au travail sans pathologiser et sans plomber l’ambiance. C’est notre domaine le plus demandé.

Demander un devisVoir les formatsRéponse sous 48 h · Présentiel partout en France ou distanciel
500organisations formées
2017création de notre organisme
5/5de moyenne sur nos sessions
1 Mde personnes nous suivent
L’essentiel

Une sensibilisation à la santé mentale en entreprise est une intervention courte qui permet à l’ensemble des collaborateurs de comprendre ce qu’est la santé mentale, de repérer les signaux d’alerte et de savoir vers qui orienter. Elle dure de 20 minutes à 3 heures selon le format.

Nous proposons trois formats : la conférence de 20 minutes à 1 h 15 sans limite de participants, l’atelier de sensibilisation de 1 h 30 à 3 heures pour 40 à 50 personnes, et la formation de 7 heures pour 16 participants maximum.

Notre préconisation : commencer par une conférence ouverte à tous. C’est la situation dans laquelle nous intervenons le plus souvent, et celle qui conditionne le succès de tout ce qui suit.

Page mise à jour le 12 août 2026 · L’équipe de L’Optimisme.pro · Organisme de formation depuis 2017, formateurs PSSM depuis 2020

Ce que révèlent nos données

Pourquoi le sujet reste bloqué en entreprise

Nous avons interrogé notre communauté en juillet 2026. Les réponses expliquent pourquoi les dispositifs internes existent souvent, mais restent inutilisés.

🗣️

37 %

des salariés affirment que leur manager ne leur a jamais demandé si ça allait.

Enquête L’Optimisme.pro auprès de sa communauté, juillet 2026, N = 1 048 répondants

🤐

44 %

n’osent parler de leur santé mentale qu’à certaines personnes. Seuls 28 % l’assument ouvertement.

Enquête L’Optimisme.pro auprès de sa communauté, juillet 2026, N = 1 048 répondants

⚖️

84 %

peinent à dire non quand ils sont surchargés. Seuls 16 % y arrivent souvent.

Enquête L’Optimisme.pro auprès de sa communauté, juillet 2026, N = 1 048 répondants

Le contexte : Selon l’Organisation mondiale de la santé, une personne sur quatre sera concernée par un trouble psychique au cours de sa vie. Le sujet traverse donc toutes les équipes, quelle que soit leur taille.
Nos formats

Conférence, atelier ou formation : lequel choisir ?

Chaque format répond à une demande différente. Il n’y en a pas un meilleur que les autres, il y a celui qui correspond à l’endroit où vous en êtes.

🎤

La conférence

20 min à 1 h 15 · jauge libre

Le socle, plus une option ou une version condensée des deux.

  • Touche tout le monde en une seule fois
  • Quelques échanges pendant, questions à la fin
  • Présentiel ou visio, sans limite
  • Format court possible dès 20 minutes
Pour sensibiliser toute l’organisation en même temps.
💬

L’atelier de sensibilisation

1 h 30 à 3 h · 40 à 50 personnes

Le socle et les deux options, avec le temps d’entrer dans le détail.

  • Plus d’exemples et de cas réels
  • Un vrai temps d’échange avec la salle
  • Les premiers outils concrets
  • Présentiel ou visio
Pour approfondir et commencer à outiller les équipes.
🛠️

La formation

7 h · 16 participants maximum

Un format où les participants deviennent acteurs.

  • Mises en situation et cas pratiques
  • Travail à partir du vécu des participants
  • Groupe restreint, sur la base du volontariat
  • Présentiel
Pour outiller de façon plus précise un groupe identifié.
Conférence Atelier de sensibilisation Formation
Durée 20 min à 1 h 15 1 h 30 à 3 h 7 h
Participants Sans limite 40 à 50 16 maximum
Contenu Socle + une option Socle + les deux options Tout, en profondeur
Mises en situation Non Non Oui
Inscription Collective Collective Volontariat
Résultat Ouvre le sujet et donne envie Approfondit et commence à outiller Outille de façon plus précise
Notre préconisation : Si le sujet n’a jamais été ouvert chez vous, commencez par une conférence pour tout le monde. C’est la situation la plus fréquente, et de loin. Vient ensuite l’atelier de sensibilisation, qui est souvent la vraie première étape de travail.
Le programme

Que contient une sensibilisation à la santé mentale ?

Un socle d’une demi-heure pose le cadre, puis une ou deux options approfondissent selon la durée retenue. Chaque option dure elle aussi environ une demi-heure.

Le socleEnviron 30 minutes · présent dans chaque intervention, quel que soit le format
1
Déconstruire les idées reçuesOn part de ce qui n’a jamais été posé réellement : l’imaginaire véhiculé par les médias et par les films, qui sépare « les malades » des autres. On le corrige, chiffres à l’appui.
2
Poser les définitionsDes mots clairs, sans jargon clinique, pour que chacun se sente concerné et comprenne de quoi on parle exactement.
3
Le continuum de la santé mentaleOn navigue tous entre « ça va » et « ça ne va pas ». Ce cadre déculpabilise et fait tomber la frontière entre « eux » et « nous ».
4
Le rôle de chacunPersonne n’a à diagnostiquer ni à soigner. Chacun peut ouvrir la parole et servir de relais. C’est le point qui rassure, et le plus souvent oublié. Il permet de ne pas cibler le collaborateur lui-même, mais son rôle envers les autres.

Ce socle pose le cadre pour que chacun comprenne de quoi on parle, et surtout pour que personne ne reparte avec l’idée qu’il doit jouer au psy.

Puis une option, ou les deux

Option AAider un collègue en souffrance

Repérer les signaux, trouver les mots justes, éviter les phrases qui blessent, orienter vers les bons professionnels. C’est l’option la plus demandée par les entreprises.

Option BPrendre soin de son bien-être mental

Ce qui façonne notre esprit, l’impact des médias et de l’entourage, les actions concrètes quand ça ne va pas. L’option qui parle le plus directement aux participants.

Public managers : L’ensemble de l’intervention peut s’adapter à un public 100 % managers. Catherine connaît bien le monde managérial : les tensions, la solitude parfois, le sentiment d’impuissance, la peur de faire de l’ingérence et la difficulté à trouver la juste place.

Pour aller plus loin, nous avons écrit un guide complet destiné aux managers pour aider un collègue qui va mal et un article sur les attitudes contre-productives à éviter.

Nos supports

La méthode transmise en intervention — repérer, échanger, orienter — vient du livre AIDER, osons parler de santé mentale, publié chez Michel Lafon en 2021. Le volet neurodiversité s’appuie sur TDAH et alors ?, paru chez le même éditeur en 2024.

Nos slides sont illustrées de dessins créés par notre équipe et testés auprès de notre communauté avant d’être utilisés en salle. Le format est didactique : on comprend, et on retient.

La méthode

Par où commencer quand le sujet n’a jamais été abordé ?

Commencez par une conférence ouverte à tous. C’est la progression que nous voyons fonctionner, et l’ordre compte autant que le contenu.

1
Sensibiliser tout le monde

Une conférence courte, ouverte à tous. C’est l’étape que l’on saute le plus souvent, et c’est l’erreur la plus coûteuse. Tant que le sujet n’a pas été ouvert collectivement, personne ne s’inscrit à la suite.

2
Libérer la parole

Communication interne, témoignages, relais internes. L’intervention sert de caisse de résonance à vos propres dispositifs, ligne d’écoute comprise. Ils existent souvent déjà, mais personne ne les utilise tant que le tabou tient.

3
Outiller les managers

Un atelier dédié à la ligne managériale, parce que repérer sans surveiller, aborder sans s’immiscer et orienter sans porter ne s’improvise pas.

4
Et ensuite seulement, les PSSM

Les Premiers Secours en Santé Mentale, proposés aux volontaires uniquement. Jamais en première action. Le programme demande 14 heures d’engagement : sans travail préalable, les inscriptions ne suivent pas et la session est annulée.

L’erreur classique : Envoyer un mail « formation disponible, inscrivez-vous » à des collaborateurs qui n’ont jamais entendu parler de santé mentale dans l’entreprise. Résultat : une poignée d’inscrits, session annulée faute de participants, et les volontaires découragés.

Nous avons détaillé ce point dans les quatre erreurs que font les entreprises quand elles sensibilisent à la santé mentale. Et si vous préparez un temps fort, voyez comment organiser une semaine de la santé mentale au travail.

Notre position

Faut-il former ses équipes aux PSSM ?

Pas en première intention, et pas dans tous les cas. Voici pourquoi, et comment nous l’animons.

Notre organisme forme aux Premiers Secours en Santé Mentale depuis 2020. Nous avons été parmi les tout premiers en France à porter ce dispositif, à une époque où presque personne n’en parlait en entreprise.

C’est justement parce que nous le connaissons de l’intérieur que nous continuons de l’animer nous-mêmes : la formation certifiante de 14 h est dispensée par nos formateurs accrédités PSSM France depuis 2020. Ce n’est pas un hasard, c’est un engagement assumé.

Ce qu’il faut savoir sur le dispositif

Le PSSM est une formation citoyenne. C’est sa vocation, et c’est très bien ainsi : elle a été pensée pour former des secouristes dans la société, pas des professionnels dans une organisation.

Le programme est standardisé à l’international, strictement identique partout, et il ne parle pas le langage de l’entreprise. Ni du management, ni de la charge de travail, ni du lien hiérarchique, ni de ce qu’un manager a le droit de faire et de ne pas faire. Ces questions-là, qui sont les vôtres, ne sont pas au programme.

Ce que nous observons sur le terrain

Le contenu étant identique partout, tout repose sur le formateur. Nous recevons régulièrement des retours de personnes ayant suivi exactement la même formation : les unes la trouvent excellente, les autres inutile. La différence ne vient pas du programme. Elle vient de qui l’anime.

Le PSSM étant un dispositif citoyen, ses formateurs ne sont pas sélectionnés sur leur connaissance du monde du travail. Certains n’ont jamais exercé dans le champ de la santé mentale, d’autres n’ont jamais travaillé en entreprise. Ce n’est pas un reproche, c’est la logique même du dispositif : il n’a pas été conçu pour ce cadre.

Le point de vigilance : En entreprise, un intervenant qui ne connaît pas les codes de l’organisation passe à côté des vraies questions. Et vos équipes, elles, les posent.

Comment nous l’animons

Nos sessions PSSM sont animées par nos formateurs accrédités PSSM France, que nous connaissons personnellement : des préventeurs, des infirmiers, des professionnels de la santé mentale. Tous familiers du monde du travail, tous choisis sur ce critère.

Quand le PSSM est le bon outil pour vous, nous organisons la session avec vous, très volontiers. Quand ce n’est pas le bon outil, nous vous le disons et nous vous proposons le format qui répond réellement à votre besoin.

Découvrir notre formation PSSM : la formation certifiante de 14 heures →

Nos références

Qui nous fait confiance ?

500 entreprises, associations et collectivités territoriales depuis 2017, du groupe du CAC 40 à la PME et à la collectivité.

Entreprises, collectivités et institutions
Enedis GRDFCofidisCrédit Mutuel ArkéaMacifCICCNP AssurancesAG2R La MondialeMonabanqLa Banque PostaleHarmonie MutuelleSwiss LifeRandstadSwileLuccaGymlibLogitechSnapchatNexityEvianCafé RoyalLefebvre DallozOPCO AtlasTransitions ProMEDEFProdurableRéseau EntreprendreCJDFrance DéfiSyntec ConseilChanceEuréciaPolynésie française

Cette formation devrait être obligatoire pour tous, agents et encadrants. La formation est riche et la formatrice très intéressante.

Participant · Conseil départemental · Bretagne

A répondu aux attentes des agents à 100 %.

Banque de France

J’ai été sensible au dernier témoignage. Cette formation peut impulser l’envie d’aller vers l’autre, qu’il soit en situation de vulnérabilité ou pas.

Participant · secteur public

Merci pour cette formation qui devrait être obligatoire tant elle s’avère nécessaire dans le contexte actuel. La formatrice était très compétente.

Participant · Conseil départemental · Bretagne

Cette formation est très bien et donne envie d’aller plus loin dans le sujet.

Participant · secteur public

Catherine sait parler théorie sans que ce soit abstrait, avec une multitude d’exemples du quotidien. Des mots simples, accessibles et impactants.

Virginie · participante

Notre différence : Nous ne sommes pas seulement un organisme de formation. Nous éditons un média et nous recevons chaque jour des dizaines de messages de salariés. Nous savons quelles questions se posent réellement, dans quels mots, et à quel moment.
Vos questions

Les questions qu’on nous pose

Combien coûte une sensibilisation à la santé mentale ?
Le tarif dépend de quatre facteurs : le format retenu, la durée, le nombre de sessions et le déplacement. Nous vous adressons une proposition chiffrée sous 48 heures après un premier échange, sans engagement.
Est-ce que ça risque de plomber l’ambiance ?
Non, et c’est justement le cœur de notre engagement. Nous choisissons un angle qui explique que la santé mentale est un sujet normal : nous en avons tous une, exactement comme nous avons tous une santé physique. On ne nous l’a simplement jamais bien expliqué.

C’est souvent la crainte numéro un des décideurs, et l’expérience montre l’inverse : les participants ressortent en disant que ça leur a fait du bien.

Faut-il plutôt faire intervenir un médecin ?
Cette question rejoint la précédente. Nous travaillons avec des professionnels de santé : des médecins, des psychiatres, des psychologues. Mais une blouse blanche sur scène rend le sujet immédiatement médical, donc impressionnant.

Or nous voulons faire de la santé mentale un sujet de prévention, et un sujet normalisant. En France, on a encore très peur d’aller voir un psychiatre. Pour une conférence ou une sensibilisation, mieux vaut donc quelqu’un qui n’est pas issu de ce secteur mais qui connaît le monde du travail.

Les professionnels de santé interviennent ensuite, en relais, une fois que la parole est ouverte.

Nous avons déjà une ligne d’écoute, est-ce redondant ?
Au contraire. Les dispositifs existent souvent, mais personne ne les utilise tant que le tabou tient. Notre enquête de juillet 2026 montre que 44 % des salariés n’osent parler de leur santé mentale qu’à certaines personnes. L’intervention sert de caisse de résonance à vos propres relais et les rend enfin visibles.
Nos équipes n’oseront pas, le sujet est trop intime ?
Personne n’est obligé de témoigner. Et il existe des portes d’entrée moins frontales : le TDAH, par exemple, concerne beaucoup de participants, pour eux-mêmes, pour un enfant ou pour un proche. C’est souvent ce qui déclenche les premières prises de parole.
Faut-il rendre la participation obligatoire ?
Pour une conférence, on peut réunir tout le monde sans difficulté. Pour les formats longs, non : le volontariat est indispensable sur ce sujet. Une inscription contrainte produit l’inverse de l’effet recherché. Les PSSM reposent d’ailleurs exclusivement sur le volontariat.
Le sujet n’a jamais été abordé chez nous, est-ce trop tôt ?
Non, au contraire. Nous intervenons très souvent en première intention, c’est même la situation la plus fréquente pour les conférences.
Comment convaincre une direction sceptique ?
Le sujet coûte déjà à l’entreprise, en absences, en désengagement et en turnover. Une intervention courte et non anxiogène constitue le premier pas le moins risqué qui soit. Nous avons écrit un article dédié : comment convaincre son boss de l’importance d’un sujet qui ne l’intéresse pas.
Le distanciel fonctionne-t-il vraiment sur ce sujet ?
Oui, contrairement à ce qu’on peut penser. Derrière l’écran, les participants osent souvent un peu plus échanger et poser leurs questions. Seule la formation de sept heures reste en présentiel, à cause des mises en situation.
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Nous revenons vers vous sous 48 heures.







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