Depuis 2017, L’Optimisme interviewe des personnes qui s’engagent pour le bien-être des collaborateurs, sous des noms très différents : maîtresse de maison, feel good manager, responsable de la transformation, DRH… Voici ces rencontres, classées par type d’organisation.
Grands comptes et groupes
Sophie MagnillatMaîtresse de maison — Laboratoires Boiron (2017)« Chief Happiness Officer » ou « responsable du bonheur ».Lire l’entretien →
Florent MarchalResponsable de la Transformation — Groupe SEB (2017)« Il faut retirer nos cailloux de la chaussure. »Lire l’entretien →
Thomas EdelistFeel Good Manager — Orange Vallée (2017)« Le cadre est assez différent de ce à quoi on peut s’attendre dans un grand groupe. »Lire l’entretien →
Julie GauthierResponsable Engagement — Société Générale, DSI (2018)« Meilleur Dev de France. »Lire l’entretien →
Allen VernierDRH & CHO — SNCF Voyages Italia (2018)« Il faut que ce soit le train des surprises. »Lire l’entretien →
Thomas HivertSoft Facility Manager — EY (2018)« Est-ce que vous vous sentez bien dans vos locaux, est-ce que ça va bien ? »Lire l’entretien →
Estelle Brice SantosResponsable du pôle campus — Air France (2018)« Nous sommes arrivés à la conclusion qu’un CHO ne pouvait pas être mis en place. »Lire l’entretien →
Virginie PerrierOffice Manager — Business Document (2018)« Mettre beaucoup d’huile dans les rouages. »Lire l’entretien →
Laure LopyOffice & Culture Manager — Marc Dorcel (2018)« Je ne suis pas responsable du babyfoot, de toute façon on n’en a pas ! »Lire l’entretien →
Etienne MartinResponsable Environnement de travail — Nutrixo (2019)Un rôle facilities et sécurité au départ, étoffé progressivement vers le bien-être.Lire l’entretien →
LavazzaEntreprise familiale — Lavazza (2020)« Faire des affaires avec le cœur. » — Emilio LavazzaLire l’entretien →Secteur public et institutions
CAF de la Haute-Garonne(2017)Un CHO rattaché à la direction du développement durable, pas aux ressources humaines.Lire l’entretien →
Vincent BinetruyDirecteur France — Top Employers Institute (2019)« La qualité du travail doit primer sur la qualité de vie au travail. »Lire l’entretien →PME, start-up et ETI
Jean-Jacques ArnalCEO — Stootie (2017)« Une entreprise ne peut pas réussir sans l’envie de chacun de travailler en équipe. »Lire l’entretien →
Anne et GrégoryCHO et fondateur — Avizzeo, Montpellier (2017)« La première entreprise de la région à avoir fait la démarche d’embaucher une CHO. »Lire l’entretien →
Nathalie ForestierChief Happiness Officer — Allo Resto (2017)« Il est surprenant de devoir défendre et justifier le bonheur au travail. »Lire l’entretien →
Philippe VitoriaPDG — Venetis (2017)« Venetis est un groupement d’employeurs qui existe depuis 20 ans et compte 340 sociétés adhérentes. »Lire l’entretien →
Julie LegoutDirectrice de communication — LinkValue (2017)« Celui qui sait, fait. »Lire l’entretien →
Gaëtan De LavilleonFondateur — Cog’X (2017)Les neurosciences ne sont pas une « baguette magique ».Lire l’entretien →
Aude DianoFondatrice — ImprO2 (2018)« Les cours magistraux le jour et la scène la nuit. »Lire l’entretien →
Martin TissierCo-fondateur — Urban Gaming (2018)« En 2011, avec mes co-fondateurs nous inventons une application sur tablette pour « gamifier » la découverte de Paris. »Lire l’entretien →
Antoine BrachetDirecteur de l’intelligence collective — Bluenove (2018)Le contre-modèle taylorien de « laisser son cerveau au vestiaire ».Lire l’entretien →
Charles de FréminvilleFondateur — Bloom at Work (2019)Mesure régulière et anonyme du ressenti des collaborateurs, avec suivi dans le temps.Lire l’entretien →Indépendants et conseil
Arnaud ColleryCHO à l’international — Indépendant (2017)« Se faire plaisir, être heureux et vrai. »Lire l’entretien →
François-Xavier CoulonCHO à son compte — Indépendant (2018)Licencié pour des méthodes de management jugées « trop informelles », reconverti via le massage en entreprise.Lire l’entretien →
Laurence BouyerEx Happiness Manager — Indépendante (2019)« Les premiers mois en tant que Happiness manager ont été assez difficiles. »Lire l’entretien →Qui sont-ils, en 5 faits :
- Ils viennent de tous les secteurs : industrie (Boiron, Groupe SEB), banque (Société Générale), aérien (Air France), service public (CAF de la Haute-Garonne), start-up (Stootie, Avizzeo) et conseil indépendant.
- Le titre « Chief Happiness Officer » est rarement porté tel quel : plus souvent « maîtresse de maison » (Boiron, poste créé en 1984), « feel good manager » (Orange Vallée), « responsable de la transformation » (Groupe SEB) ou « soft facility manager » (EY).
- Le rattachement hiérarchique varie fortement : DRH direct (Allen Vernier, SNCF Voyages Italia), direction générale (Nathalie Forestier, Allo Resto), direction du développement durable (CAF de la Haute-Garonne), ou aucun rattachement, en « électron libre » (Laurence Bouyer).
- Certains grands comptes ont explicitement renoncé au poste : après 8 mois de workshops, Air France a conclu qu’un CHO centralisé ne pouvait pas être mis en place chez eux, au profit d’un réseau diffus de volontaires (les « happyculteurs »).
- L’ancienneté varie fortement : du cas le plus ancien identifié dans l’archive (Boiron, poste créé en 1984) au plus récent des entretiens rassemblés ici (2021).
💬 Vous occupez cette fonction sous un autre nom ? Responsable QVT, office manager, DRH qui porte ce sujet en plus du reste : dites-nous qui vous êtes et ce que vous faites réellement, nous compléterons cette page. Écrivez-nous →
