Conférence optimisme en entreprise

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Conférence optimisme en entreprise

« Parlons d’optimisme », ou « Est-il possible d’être optimiste face à l’incertitude ? » Une prise de recul lucide, fondée sur les sciences cognitives et sur dix ans de terrain. Sans injonction et sans naïveté.

Demander un devisVoir le contenuRéponse sous 48 h · Du CODIR à la convention de plusieurs milliers de personnes
10 ansde conférences en entreprise
45 min à 1 h 30selon le format retenu
6 000participants maximum en convention
1 Mde personnes nous suivent
En bref

L’optimisme est une attitude mentale qui se caractérise par une croyance positive à l’avenir. Cela signifie que quelle que soit la difficulté, nous avons confiance en notre capacité à la surmonter.

Ce n’est pas de la naïveté, ce n’est pas voir la vie avec des lunettes roses, et ce n’est surtout pas une injonction. C’est une vision lucide, et un exercice intellectuel plus difficile que le pessimisme.

Le mot antinomique au mot optimiste n’est pas le mot pessimiste. C’est le mot inaction.

Catherine Testa

Page mise à jour le 14 août 2026 · L’équipe de L’Optimisme.pro

Le point de départ

Pourquoi ce sujet, et pourquoi maintenant ?

Parce que si vos équipes ne sont pas optimistes, ce n’est ni leur faute ni la vôtre. C’est en grande partie biologique et culturel, et la conférence commence par le démontrer.

📰

≈ 70 %

des sujets couverts par les médias seraient négatifs : criminalité, catastrophes, conflits.

Chiffre communément cité par l’American Press Institute

🔍

69 %

des Français estiment que les médias ne parlent pas assez des solutions ni des raisons d’espérer.

Reuters Institute, Digital News Report 2025

📱

1 h 48

passées chaque jour sur les réseaux sociaux en France, soit environ 41 jours par an en heures éveillées.

Statista France, 2025

Le biais de négativité : Nous voyons davantage le négatif, et nous le retenons davantage. Une pensée négative se retient deux à treize fois plus qu’une pensée positive. Ce n’est pas un défaut de caractère, c’est un héritage de mammifère.

C’est le premier message de la conférence, et c’est celui qui détend la salle : personne n’est coupable de ne pas être optimiste. Ni les collaborateurs, ni l’entreprise. À partir de là, on peut travailler.

Le déroulé

Que contient la conférence ?

Cinq temps, avec des questions posées à la salle tout au long. C’est l’interaction avec le public qui fait le rythme.

1
D’où vient notre pessimisme

Une question à la salle pour ouvrir, puis les mécanismes : le biais d’attention, le biais de négativité, et la mécanique des réseaux sociaux qui donne plus de visibilité au négatif parce qu’il génère plus d’engagement.

2
Ce qu’est vraiment l’optimisme

La définition, et surtout ce que l’optimisme n’est pas. Une vision lucide, pas des lunettes roses. C’est le cœur de la conférence et le moment qui fait basculer les sceptiques.

3
Un enjeu de santé, pas de confort

Espérance de vie, relations sociales, défenses immunitaires, récupération. Puis une seconde question à la salle : quelle est la définition de la santé selon l’Organisation mondiale de la santé ? La réponse recadre tout le débat.

4
Pourquoi le verre à moitié plein ou à moitié vide

La part de l’inné et celle de l’acquis, l’éducation, les expériences, la culture. Et le poids de l’algorithme, avec l’exemple des deux téléphones : deux fils d’actualité, deux visions de la réalité totalement différentes.

5
Les leviers concrets

Douze leviers pour cultiver l’optimisme, regroupés en six familles. Chacun est illustré d’un exemple du quotidien, et repartable dès le lendemain.

Un dernier temps sur le travail : La conférence se conclut souvent sur les quatre raisons de travailler, au-delà du salaire : se savoir capable et apprendre, contribuer à quelque chose, et rencontrer des gens différents qui apportent de la nuance.
Les leviers

Ce que la salle repart avec

Douze leviers, présentés en six familles. Tous illustrés d’exemples du quotidien.

1
Choisir sa posture

Face à un événement, il y a toujours deux lectures possibles. Personne ne lit l’avenir : autant choisir celle qui met en mouvement. Illustré par le rapport à l’intelligence artificielle dans les métiers.

2
Cultiver le lien et bien s’entourer

La plus longue étude jamais menée sur le bonheur le montre : les bonnes relations nous gardent plus heureux et en meilleure santé. Avec un outil simple, le journal de l’humeur sur sept jours, pour repérer qui vous élève et qui vous épuise.

3
Valoriser ses actions et accepter les petits pas

Il n’y a pas de petites actions. Distinguer tout ce qu’on devrait faire de ce qu’on peut faire aujourd’hui. Parfois, c’est simplement être un peu plus sympa avec ses collègues.

4
Travailler en collectif et remercier

L’intelligence d’un groupe peut dépasser celle de son membre le plus brillant. Et le remerciement est ce qui fait qu’on se sent utile : c’est le « je t’aime » du monde professionnel, une affaire de pudeur, pas de fond.

5
Sortir du jugement et se savoir capable

Notre jugement est daté : il dit davantage de choses sur nous que sur ce qu’il juge. Et plus on pense qu’on va échouer, plus on échoue. Restaurer la perception de contrôle change tout.

6
Focaliser son énergie et prendre soin de soi

Croiser ce qui compte pour moi et ce sur quoi je peux agir. Et se souvenir que dans l’avion, on met le masque à oxygène sur soi avant de le mettre sur les autres.

Les formats

Quelles durées, et pour quel public ?

Ce thème existe en conférence uniquement. Le format s’adapte du petit comité à la grande convention.

Format Durée Public Ce que ça produit
Keynote 45 min Convention, ouverture de séminaire Format dense, marquant, idéal en ouverture
Conférence 1 h Tout collaborateur, jauge large Le format de référence, contenu complet et questions
Conférence + échanges 1 h 30 CODIR, COMEX, équipes engagées Ouvre un vrai dialogue après l’intervention
Distanciel 45 min à 1 h 15 Équipes multi-sites Fonctionne bien, avec interaction écrite ou orale
Une conférence interactive, quand la salle le permet : Catherine pose des questions au public tout au long de l’intervention. Devant plusieurs milliers de personnes dans le noir, c’est compliqué. Devant deux cents, ça marche très bien.

Le contenu est calibré avec vous en amont : votre secteur, votre taille, vos enjeux du moment, et les mots sensibles à éviter ou au contraire à nommer chez vous.

Le positionnement

Ce que vous trouverez, et ce que vous ne trouverez pas

Vous trouverez

  • Un regard lucide sur la réalité, sans édulcorer
  • Des mécanismes expliqués, appuyés sur les sciences cognitives
  • Des exemples du quotidien, pas des cas d’école
  • Des leviers réutilisables seul, dès le lendemain
  • Une respiration collective : on rit, on pense, on repart avec des idées
Vous ne trouverez pas

  • De l’optimisme motivationnel à l’américaine
  • Un coup de boost qui retombe dès le lundi matin
  • Une injonction à être optimiste
  • Un discours qui culpabilise les individus ou les managers
  • Un kit générique recyclé d’entreprise en entreprise
À dire clairement : si vous cherchez un intervenant qui vient galvaniser vos équipes pendant quarante-cinq minutes, ce n’est pas la bonne conférence. Celle-ci outille, elle ne galvanise pas.

L’optimisme est le prérequis à toute action.

Catherine Testa

Nos références

Qui nous fait confiance ?

Des entreprises du CAC 40 comme des PME, des collectivités territoriales, des associations et des fédérations.

Entreprises, collectivités et institutions
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Un partenaire, pas une intervention isolée : Il arrive que Catherine anime jusqu’à dix conférences dans la même structure au fil des ans, à mesure que sa carte de visite circule de manager en manager.
Vos questions

Questions fréquentes

Combien coûte une conférence optimisme ?
Le tarif dépend du format, de la durée, du nombre de sessions et du déplacement. Nous vous adressons une proposition chiffrée sous 48 heures après un premier échange, sans engagement.
L’optimisme, ce n’est pas un peu naïf ?
C’est l’objection la plus fréquente, et c’est justement le sujet de la conférence. L’optimisme y est défini comme une vision lucide, et présenté comme un exercice intellectuel plus exigeant que le pessimisme. Catherine a passé huit ans dans la RSE avant de fonder L’Optimisme : elle sait ce que c’est que de regarder la réalité en face.
Nous ne voulons pas culpabiliser nos équipes en leur demandant d’être optimistes
Il n’y a aucune injonction dans cette conférence, et c’est même l’inverse. Le premier message est déculpabilisant : si vous n’êtes pas optimiste, ce n’est pas de votre faute, c’est en grande partie biologique et culturel. Cet argument rassure aussi les entreprises : ce n’est pas de leur faute non plus.
Nous traversons une période difficile, ce n’est pas le moment
Être réaliste sur les constats n’empêche pas d’être optimiste, les deux coexistent. Sans optimisme, on ne lance pas un plan de transformation, on ne s’engage pas, on ne met rien en place de nouveau. C’est précisément dans les périodes difficiles que le sujet est utile.
Est-ce que ce n’est pas un coup de boost sans lendemain ?
Non, et c’est une distinction que nous assumons. Catherine ne fait pas d’optimisme motivationnel. Elle ne vient pas galvaniser vos équipes pendant quarante-cinq minutes pour qu’elles redescendent dès le lundi matin. Elle outille.
C’est du bien-être, pas de la santé au travail ?
La définition de la santé par l’Organisation mondiale de la santé inclut le bien-être mental. Le sujet relève donc bien de la santé, et c’est l’un des moments forts de la conférence.
Quelle taille de salle est possible ?
Du petit comité, CODIR ou COMEX, jusqu’à cinq ou six mille personnes en grande convention. Le format s’adapte, le fond reste le même.
Peut-on combiner avec un autre thème ?
Oui, et c’est fréquent. L’optimisme se combine très bien avec la sensibilisation à la santé mentale et avec la QVCT, sur un parcours étalé sur douze à dix-huit mois.
Sources
  1. Seligman, M. & Maier, S., Université de Pennsylvanie, 1967 — travaux fondateurs sur l’impuissance apprise.
  2. Lyubomirsky, S., Sheldon, K. M. & Schkade, D., 2005 — Pursuing Happiness: The Architecture of Sustainable Change. Modèle largement cité, dont les auteurs ont eux-mêmes reconnu les limites.
  3. Waldinger, R. — Harvard Study of Adult Development, étude menée depuis 1938.
  4. Organisation mondiale de la santé — définition de la santé.
  5. Reuters Institute — Digital News Report 2025.
  6. Statista France — temps passé sur les réseaux sociaux, 2025.
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