Conférence optimisme en entreprise
« Parlons d’optimisme », ou « Est-il possible d’être optimiste face à l’incertitude ? » Une prise de recul lucide, fondée sur les sciences cognitives et sur dix ans de terrain. Sans injonction et sans naïveté.
L’optimisme est une attitude mentale qui se caractérise par une croyance positive à l’avenir. Cela signifie que quelle que soit la difficulté, nous avons confiance en notre capacité à la surmonter.
Ce n’est pas de la naïveté, ce n’est pas voir la vie avec des lunettes roses, et ce n’est surtout pas une injonction. C’est une vision lucide, et un exercice intellectuel plus difficile que le pessimisme.
Le mot antinomique au mot optimiste n’est pas le mot pessimiste. C’est le mot inaction.
Catherine Testa
Page mise à jour le 14 août 2026 · L’équipe de L’Optimisme.pro
Pourquoi ce sujet, et pourquoi maintenant ?
Parce que si vos équipes ne sont pas optimistes, ce n’est ni leur faute ni la vôtre. C’est en grande partie biologique et culturel, et la conférence commence par le démontrer.
≈ 70 %
des sujets couverts par les médias seraient négatifs : criminalité, catastrophes, conflits.
Chiffre communément cité par l’American Press Institute
69 %
des Français estiment que les médias ne parlent pas assez des solutions ni des raisons d’espérer.
Reuters Institute, Digital News Report 2025
1 h 48
passées chaque jour sur les réseaux sociaux en France, soit environ 41 jours par an en heures éveillées.
Statista France, 2025
C’est le premier message de la conférence, et c’est celui qui détend la salle : personne n’est coupable de ne pas être optimiste. Ni les collaborateurs, ni l’entreprise. À partir de là, on peut travailler.
Que contient la conférence ?
Cinq temps, avec des questions posées à la salle tout au long. C’est l’interaction avec le public qui fait le rythme.
Une question à la salle pour ouvrir, puis les mécanismes : le biais d’attention, le biais de négativité, et la mécanique des réseaux sociaux qui donne plus de visibilité au négatif parce qu’il génère plus d’engagement.
La définition, et surtout ce que l’optimisme n’est pas. Une vision lucide, pas des lunettes roses. C’est le cœur de la conférence et le moment qui fait basculer les sceptiques.
Espérance de vie, relations sociales, défenses immunitaires, récupération. Puis une seconde question à la salle : quelle est la définition de la santé selon l’Organisation mondiale de la santé ? La réponse recadre tout le débat.
La part de l’inné et celle de l’acquis, l’éducation, les expériences, la culture. Et le poids de l’algorithme, avec l’exemple des deux téléphones : deux fils d’actualité, deux visions de la réalité totalement différentes.
Douze leviers pour cultiver l’optimisme, regroupés en six familles. Chacun est illustré d’un exemple du quotidien, et repartable dès le lendemain.
Ce que la salle repart avec
Douze leviers, présentés en six familles. Tous illustrés d’exemples du quotidien.
Face à un événement, il y a toujours deux lectures possibles. Personne ne lit l’avenir : autant choisir celle qui met en mouvement. Illustré par le rapport à l’intelligence artificielle dans les métiers.
La plus longue étude jamais menée sur le bonheur le montre : les bonnes relations nous gardent plus heureux et en meilleure santé. Avec un outil simple, le journal de l’humeur sur sept jours, pour repérer qui vous élève et qui vous épuise.
Il n’y a pas de petites actions. Distinguer tout ce qu’on devrait faire de ce qu’on peut faire aujourd’hui. Parfois, c’est simplement être un peu plus sympa avec ses collègues.
L’intelligence d’un groupe peut dépasser celle de son membre le plus brillant. Et le remerciement est ce qui fait qu’on se sent utile : c’est le « je t’aime » du monde professionnel, une affaire de pudeur, pas de fond.
Notre jugement est daté : il dit davantage de choses sur nous que sur ce qu’il juge. Et plus on pense qu’on va échouer, plus on échoue. Restaurer la perception de contrôle change tout.
Croiser ce qui compte pour moi et ce sur quoi je peux agir. Et se souvenir que dans l’avion, on met le masque à oxygène sur soi avant de le mettre sur les autres.
Quelles durées, et pour quel public ?
Ce thème existe en conférence uniquement. Le format s’adapte du petit comité à la grande convention.
| Format | Durée | Public | Ce que ça produit |
|---|---|---|---|
| Keynote | 45 min | Convention, ouverture de séminaire | Format dense, marquant, idéal en ouverture |
| Conférence | 1 h | Tout collaborateur, jauge large | Le format de référence, contenu complet et questions |
| Conférence + échanges | 1 h 30 | CODIR, COMEX, équipes engagées | Ouvre un vrai dialogue après l’intervention |
| Distanciel | 45 min à 1 h 15 | Équipes multi-sites | Fonctionne bien, avec interaction écrite ou orale |
Le contenu est calibré avec vous en amont : votre secteur, votre taille, vos enjeux du moment, et les mots sensibles à éviter ou au contraire à nommer chez vous.
Ce que vous trouverez, et ce que vous ne trouverez pas
- Un regard lucide sur la réalité, sans édulcorer
- Des mécanismes expliqués, appuyés sur les sciences cognitives
- Des exemples du quotidien, pas des cas d’école
- Des leviers réutilisables seul, dès le lendemain
- Une respiration collective : on rit, on pense, on repart avec des idées
- De l’optimisme motivationnel à l’américaine
- Un coup de boost qui retombe dès le lundi matin
- Une injonction à être optimiste
- Un discours qui culpabilise les individus ou les managers
- Un kit générique recyclé d’entreprise en entreprise
L’optimisme est le prérequis à toute action.
Catherine Testa
Qui nous fait confiance ?
Des entreprises du CAC 40 comme des PME, des collectivités territoriales, des associations et des fédérations.
































Questions fréquentes
Combien coûte une conférence optimisme ?
L’optimisme, ce n’est pas un peu naïf ?
Nous ne voulons pas culpabiliser nos équipes en leur demandant d’être optimistes
Nous traversons une période difficile, ce n’est pas le moment
Est-ce que ce n’est pas un coup de boost sans lendemain ?
C’est du bien-être, pas de la santé au travail ?
Quelle taille de salle est possible ?
Peut-on combiner avec un autre thème ?
- Seligman, M. & Maier, S., Université de Pennsylvanie, 1967 — travaux fondateurs sur l’impuissance apprise.
- Lyubomirsky, S., Sheldon, K. M. & Schkade, D., 2005 — Pursuing Happiness: The Architecture of Sustainable Change. Modèle largement cité, dont les auteurs ont eux-mêmes reconnu les limites.
- Waldinger, R. — Harvard Study of Adult Development, étude menée depuis 1938.
- Organisation mondiale de la santé — définition de la santé.
- Reuters Institute — Digital News Report 2025.
- Statista France — temps passé sur les réseaux sociaux, 2025.
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