Comment aider un collègue qui va mal ?
En une heure, vos collaborateurs repèrent les signes d’une souffrance psychique, prennent conscience de leur potentiel aidant et savent vers quelles ressources orienter. L’atelier est dynamique, participatif, et il est animé par une formatrice en santé mentale.
















La santé mentale des salariés est devenue un enjeu RH et managérial
La santé mentale est une composante essentielle de la santé. Depuis la crise sanitaire, de nombreux experts alertent sur ses conséquences psychologiques pour le bien-être mental des salariés.
Les trois premiers chiffres proviennent de l’enquête CoviPrev de Santé publique France, publiée au début de l’année 2022. Les collaborateurs qui ne se sentent pas prêts à réagir invoquent presque toujours la même raison : ils ne savent pas comment s’y prendre, comment réagir, ni vers qui s’adresser.
L’équipe de L’Optimisme mène une réflexion avec les acteurs de l’entreprise et du champ de la santé mentale depuis 2019. Elle conçoit des outils de sensibilisation et de communication qui démocratisent la santé mentale en entreprise, qui facilitent l’ouverture du dialogue sur la souffrance psychique au travail et qui rendent accessibles les ressources d’aide.
Cet atelier d’une heure, interactif et expérientiel, permet aux collaborateurs de prendre conscience de leur « potentiel aidant » à l’égard d’un collègue en souffrance psychique au travail.
Un outil de facilitation, pas un cours magistral
L’atelier « Comment aider un collègue qui va mal ? » part de l’expérience terrain des participants et la met en mouvement.
Ce que l’atelier apporte à vos équipes
- Il libère la parole et démocratise le sujet de la santé mentale en entreprise.
- Il met en lumière les compétences relationnelles et émotionnelles des collaborateurs, nécessaires à l’entraide au travail, en partant de leur expérience terrain.
- Il leur fait prendre conscience de leurs capacités et de leur légitimité à intervenir quand ils observent une souffrance psychique dans leur environnement de travail.
- Il explore la posture de « collègue bienveilleur », dans un état d’esprit de solidarité et de santé collaborative au sein de l’entreprise.
- Il donne des pistes d’action concrètes pour orienter et informer un collègue en souffrance psychique.
Ce que l’atelier ne demande à personne
- Personne ne devient thérapeute, et personne ne pose de diagnostic.
- L’atelier ne remplace ni un professionnel de santé, ni les dispositifs de prévention de l’entreprise.
- Aucun participant ne porte seul la souffrance d’un collègue, la quatrième activité travaille justement les limites et le self-care.
- Le cadre reste ouvert et sans jugement, chacun partage ce qu’il souhaite partager.
Une heure, quatre activités dynamiques et participatives
L’atelier dure 1 h 00 et se décompose en quatre séquences qui s’enchaînent.
« Qui se ressemble s’entraide »
- Prendre conscience que la souffrance psychique au travail peut concerner tout un chacun un jour ou l’autre.
- Créer un espace de ressemblances sur les questions de santé mentale et d’entraide, pour stimuler des attitudes empathiques.
- Normaliser certaines émotions vécues face à un collègue en souffrance psychique, comme l’impuissance, le déni ou l’ignorance.
« Freiner ou réagir ? »
- Énoncer les signes d’une possible détresse psychologique au travail.
- Prendre conscience des freins personnels, extérieurs et organisationnels qui peuvent retarder l’aide et le soutien face à un collègue en souffrance psychique.
- Se préparer à agir dans un climat de sécurité psychologique.
« Une passe, une ressource »
- Nommer les ressources internes et externes qui peuvent aider dans le cadre d’une souffrance psychique au travail.
- Prendre conscience de la pluralité des ressources existantes.
- Être en mesure de transmettre l’information sur ces ressources.
« Postures aidantes et limites »
- Déterminer son rôle et ses limites en tant que « collègue bienveilleur ».
- Disposer de quelques clefs pour initier un dialogue ouvert et sans jugement avec un collègue en souffrance psychique.
- Connaître l’importance du self-care dans cette posture.
Une démarche participative, ancrée dans votre réalité
Les participants ne reçoivent pas un contenu, ils le construisent avec la formatrice.
Une démarche pédagogique participative
- Prendre confiance en son potentiel aidant sur son lieu de travail.
- Nuancer ses représentations sur la santé mentale et les troubles psychiques, à des fins de déstigmatisation.
- Renforcer l’aide qui peut être apportée à tout collaborateur qui développe un mal-être psychologique.
Un climat de sécurité psychologique
- La formatrice pose un cadre où la parole circule sans jugement.
- Les émotions difficiles sont nommées et normalisées.
- Chacun repart avec des pistes d’action concrètes, pas avec de la culpabilité.
Une animation professionnelle
- L’atelier est animé par une formatrice en santé mentale.
- Le format convient aussi bien aux dirigeants et aux RH qu’aux managers et aux collaborateurs.
- Un temps d’échange additionnel peut prolonger la séance, sa durée se définit avec vous.
Tout ce qu’il faut savoir avant de réserver l’atelier
Les informations pratiques tiennent en quelques lignes.
Atelier « Comment aider un collègue qui va mal ? »
Temps d’échange additionnel
Aider un collègue qui va mal ne demande pas de devenir psychologue. Cela demande de savoir quoi regarder, quoi dire, et vers qui orienter.
L’Optimisme.proFormez vos collaborateurs après l’atelier
L’atelier ouvre le sujet. Nos formations et nos conférences installent les compétences dans la durée.
Les questions que les RH nous posent le plus souvent
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